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Présentation de l'iPhone d'Apple Small is beautiful (I)
L'iPhone est un "mobile", combiné GSM, assistant personnel (PDA), baladeur compatible MP3 et visionneuse Multimédia. Cet appareil multifonctions qui est protégé par 200 brevets fut annoncé par Steve Jobs, l'administrateur délégué d'Apple Inc., le 9 janvier 2007 au cours du salon professionnel Macworld de San Francisco. Il fut commercialisé le 29 juin 2007 aux Etats-Unis. Il succède à l'iPod dont la commercialisation remonte à 2001. Comme la majorité des produits inventés par Apple, nous devons sa conception au génie de Steve Wozniak, ingénieur électronicien, passionné d'informatique et de communications depuis sa prime enfance. Au premier contact, l'iPhone d'Apple surprend agréablement par son design et sa légèreté. Compact et ultra mince (115 x 61 x 116 mm), pesant 135 g, et disposant d'un écran tactile, c'est un appareil très ergonomique et intelligent qui va marquer son époque et les tendances à venir. Quelques heureux journalistes experts en technologie multimedia ont pu tester l’iPhone en avant-première et nous dévoilent ses points forts et ses faiblesses. Cette revue sera adaptée en fonction de l'évolution de l'appareil. Points forts Le design exclusif de l’iPhone, son excellente prise en main et son profil extrêment mince (11.6 mm d'épaisseur) en font un objet à la fois ludique et très pratique qui a d'emblée séduit le public. Le grand écran de 3.5" (8.89 cm) d'une résolution de 320 x 480 pixels est également très apprécié; d’une taille plus que confortable, il se révèle suffisamment lumineux pour une utilisation en pleine lumière et offre un excellent rendu par l'utilisateur d'un verre à haut contraste. La navigation tactile en fait bien sûr toute l'originalité et la souplesse d'utilisation. Elle se révèle très sensible, très agréable, très efficace et relativement facile à utiliser grâce à une interface graphique assez intuitive. Il est vraiment dommage que nous ne puissions pas apprécier cette option dans cet article car c'est vraiment cette souplesse et cette rapidité de navigation qui séduit l'utilisateur. Les fonctions "PDA" font l'unanimité malgré quelques limitations. Le navigateur Web Safari est proposé dans sa version complète sous OS X. Il est nettement supérieur à ses concurrents tels qu'Internet Explorer version mobile ou Opera Mini. On apprécie également le fait de pouvoir aisément basculer sur le réseau Wi-Fi ou de pouvoir utiliser sans interférences la connexion Bluetooth 2.0 avec EDR (Enhanced Data Rate). La gestion de la messagerie est également intuitive et rapide. Elle supporte les protocoles POP3, IMPA et les textes enrichis au format HTML. Le clavier virtuel permet de taper du texte à deux doigts. Les applications sont appréciées, parmi lesquelles Google Maps, qui en plus de la visualisation des cartes et des photos de la terre par satellites propose des informations de navigation routière. En complément, l'iPhone propose un carnet d'adresse, un calendrier, des notes et, à titre accessoire, un accès à YouTube.
Le voicemail, qui permet de consulter ses messages sous forme de liste plutôt que de les écouter les uns après les autres, est également très apprécié. On signale la présence d’un mode "avion", qui permet d’utiliser le téléphone comme baladeur sans risquer de générer des interférences avec l'avionique. La synchronisation automatique avec iTunes pour le transfert de photos, musiques et autres vidéos n'offre aucun problème. Le baladeur et la visionneuse photo donnent également toute satisfaction. Le correcteur d’orthographe anticipe les mots et semble très efficace. Signe des retombées de la haute technologie, comme d'autres mobiles, l'iPhone dispose d'un accéléromètre, un capteur qui détecte la rotation de l'iPhone dans le champ de gravité. Grâce à ce système, la rotation automatique de l’écran fonctionne parfaitement, le changement de position s'effectuant en moins d'une seconde, de manière assez fluide. C'est également l'une des fonctions les plus étonnantes de l'appareil. Enfin, le système d'exploitation est Mac OS X, c'est-à-dire un système UNIX, sécurisé et fermé. Actuellement, l'iPhone n'est pas compatible avec les logiciels d'intrusion utilisés par les auditeurs et les experts en sécurité informatique ni avec les systèmes d'extraction de données. Si vous souhaitez ouvrir virtuellement le ventre de l'appareil pour comprendre comment il fonctionne, où il sauve ses données et quels sont les services actifs, vous devrez revenir aux bonnes vieilles techniques scolaires comme le screendump de l'écran ou le relier via un port USB write-blocker à un ordinateur portable pour lire ses informations. C'est une bonne chose pour la marque, même si c'est une mauvaise nouvelle pour les cyberpirates. Points faibles Certains défauts sont tellement criants qu’ils confirment à l'évidence les rumeurs selon lesquelles une 2eme génération d'iPhone serait déjà sur la chaîne de montage. Parmi les plus importants, citons la batterie intégrée dont l'autonomie est très moyenne : 6 ou 7 heures en communication, contre 8 heures annoncées par Apple (et 24 heures en lecture audio, 6 heures en navigation web et 250 heures en veille), bref pas mieux qu'un GSM ou qu'un baladeur ordinaire à quelques dizaines d'euros. Quand on utilise constamment l'appareil, ce manque d'autonomie va finir par agacer les utilisateurs. On peut également regretter l'absence d'option 3G, GPS et radio. Le clavier virtuel requiert également quelques heures d’apprentissage. Côté bureautique, si on peut ouvrir des documents au format Word, Excel ou PDF, il est impossible de les éditer. Il est également impossible d’envoyer des messages de type MMS (multimedia). Il n' a pas non plus de "to-do lists". Le navigateur Safari ne supporte pas non plus les formats Flash et Java, deux standards pourtant couramment utilisés sur le web. Il est impossible de prendre des vidéos avec le capteur de l’iPhone, d’augmenter la capacité de stockage ou les faibles débits des communications sur le réseau Edge (haut-débit) utilisé par AT&T, partenaire d'Apple. Sur ce dernier point, Steve Jobs a clairement expliqué qu’il misait sur la "démocratisation du Wi-Fi". Bien évidemment, l'iPhone n'accepte que les cartes SIM de l'opérateur Cingular (AT&T), le système étant verrouillé tant côté matériel que logiciel. Il est impossible de synchroniser l'iPhone par la liaison Wi-Fi ou Bluetooth. A l'inverse du Wi-Fi, l'iPhone ne supporte pas non plus le client IM (messagerie instantanée) sur la téléphonie par Internet. Accessoirement, le vibreur et le haut parleur de l’iPhone ne seraient pas assez puissants selon certains critiques. Il serait également impossible d’enregistrer un mémo vocal, d’utiliser le clavier en mode landscape sous une autre application que Safari ou d’utiliser l’iPhone comme data modem sur un PC portable via la connexion Bluetooth. Comble pour un appareil musical, l'iPhone est incapable d’utiliser autre chose que les 25 sonneries prévues et de télécharger notamment des musiques d'iTunes pour la sonnerie ! Il est également impossible de transférer les sonneries par Bluetooth pas plus que des images ou des notes. Enfin, certains clients ont déjà noté des différences entre iPhone au niveau de l'écran tactile : tous les modèles n'offrent pas la même sensibilité sous les doigts et le contraste de l'écran varie également d'un appareil à l'autre. A lire : Apple iPhone Support Prix Nerf de la guerre, l'iPhone d'Apple est proposé au prix de 499$ pour le modèle de 4 GB et 599$ pour celui de 8 GB (notons qu'en septembre 2007, Steve Jobs décida de baisser le prix de l'iPhone de 100$). D'ici 12 à 18 mois, son prix pourrait baisser de 40%. Apple espère vendre 3 millions d'iPhone en 2007e et entre 10 et 12 millions d'unités en 2008... (il les atteignit). Conclusion Globalement, les avis sont positifs, même si certaines lacunes sont déjà apparentes et risques de contrarier les utilisateurs. Ainsi, devant les limitations des modes de transfert par Bluetooth, de la synchro, des applications bureautiques et l'impossibilité de changer d'opérateur de téléphonie, les utilisateurs les plus exigeants considèrent déjà que cet iPhone n'est rien d'autre qu'un bijou capable de donner des coups de téléphone. On peut en effet regretter son manque de compatibilité et d'ouverture sur l'extérieur. En dépit de ces quelques défauts, l’iPhone sera assurément l'objet à la mode du moment, mais après l'effet d'annonce, qu'en restera-t-il d'ici quelques mois ? Prévisions de ventes Le 27 février 2007, Tim Cook, le responsable du département Macintosh chez Apple, et qui est également membre du conseil d’administration de Nike, a confirmé lors d'une interview avec quelques analystes de la banque Goldman Sachs, qu’Apple espérait vendre 10 millions d’iPhone en 2008. Ce nombre paraît très optimiste, mais nous ne sommes pas dans le secret des dieux. Les prévisions de ventes semblent extrêment positives. Ainsi, l'analyste Blackfriars qui surveille le marché d'AT&T et d'Apple prévoyait pour le premier week-end de juillet la vente de quelques 500000 iPhone ! Certains experts estimaient qu'en-dessous de 100000 unités vendues, le produit sera un échec commercial. Il me paraissait toutefois très optimiste d'espérer vendre autant d'unités en si peu de temps en se limitant au seul marché local américain. On pouvait certes dépasser les ventes de consoles Xbox mais j'écrivais sur mon blog "il sera probablement difficile de dépasser la vente de 20000 unités par jour et donc vendre 150 à 200000 appareils d'ici à dimanche soir, 1 juillet. Si Apple en vend deux fois plus, ce sera effectivement significatif de l'engouement du public pour les articles multimédias". Qu'avons-nous
constaté ? Quatre jours après sa sortie, l'iPhone s'est vendu à 525000
exemplaires. Selon le bureau Global Equities Research, au soir du 1er juillet la
plupart des 1800 magasins d'AT&T ne disposaient déjà plus
d'iPhone dans leurs rayons. Ces chiffres ont dépassé les prévisions
des analystes les plus optimistes.
Selon AT&T, opérateur auprès duquel tous les utilisateurs américains
ont dû s'inscrire, au terme du week-end du 8-9 septembre 2007, il
s'est vendu 1 million d'iPhone, soit plus de 13500 par jour, week-end
compris ! C'est le meilleur lancement jamais réalisé par Apple.
Si le taux de vente continue à ce rythme, Apple vendra environ 5
millions d'iPhone en un an ! Tim Cook risque de gagner son pari.
Fin juin Steve Jobs estimait que son iPhone serait la troisième
source de revenus pour le groupe, derrière l'iPod et le Macintosh.
Tout indique qu'il s'est trompé. L'iPhone va devenir la deuxième
source de revenu d'Apple ! Félicitations, Steve. Tu as créé un produit
révolutionnaire qui a déjà inspiré de nombreux fabricants ! A
n'en pas douter, les Européens et le reste du monde vont faire
exploser les ventes d'iPhone. Mais qui va payer le prix plein proposé
en Europe, sachant qu'il peut l'acheter à moitié prix aux Etats-Unis ?
A
lire : L'iPhone
est vendu à un prix prohibitif en Europe
(nov 2007, sur le
blog Parts
de marché
Aussi
étonnant que cela soi, Apple n'est pas le seul a présenté un iPhone. Linksys,
un département de Cisco, travaillait également depuis plusieurs années
sur ce produit et avait déjà commercialisé un premier iPhone le 18 décembre
2006. Entre-temps, prévoyant le succès de l'invention, Apple avait déposé
le nom de domaine iphone.com en 1999,
ce qui entraîna quelques problèmes juridiques avec Cisco, aujourd'hui
aplanis.
Juste après l'annonce de Steve Jobs de janvier 2007, le Dr Rick
Rashid, vice président senior du département Recherche chez Microsoft,
disait haut et fort : "J’ai cherché à comprendre ce que
l'iPhone faisait de plus qu’un téléphone intelligent sous Windows. Je
n’ai toujours pas trouvé." Venant
de la bouche d'un transfuge d'Apple qui, pas plus tard qu'en 2006,
disait encore "L'industrie de la technologie dépend
fondamentalement de l'innovation; aucune entreprise ne peut survivre
longtemps sans se renouveler", cela sonnait faux. Les mauvaises langues diront
que l'iPhone ne tourne déjà pas sous Windows ! Car
la réponse de Rashid est typique d'un ingénieur ou d'un commercial lésé
qui voit ses parts de marché passer à la concurrence. Microsoft
s'opposera toujours à Apple sur les plans technologique et commercial. Rick
Rashid comme Bill Gates, que l'on voit à gauche, refusent d'admettre qu'un
produit qui ne fonctionne pas sous licence Microsoft, puisse malgré tout être
un succès commercial ! Le point de vue de Rashid est donc plus qu'intéressé
et donc partial. Mais c'est de bonne guerre dans un marché ouvert. En
commercialisant son iPhone, le but d'Apple n'est pas nécessairement que son
téléphone fasse autre chose que ce qui existe déjà - tant mieux s'il le
fait - , mais qu'il prenne surtout des parts de marché de Microsoft et
devienne si possible le produit N°1 dans sa catégorie. Steve
Jobs sait que ses concurrents sont déjà là, notamment le Chinois Meizu qui
va commercialiser fin 2007 un système équivalent, mais tournant
sous Windows CE et moins cher, le Meizu M8, proposé à
moins de 400$. Comme Cisco et tous les fabricants, Meizu veut également profiter
de la vague et bénéficier d'une part du gâteau ! A
lire : Meizu M8, le clone de l'iPhone (sur le blog)
Quoi qu'il en soit, pour l'analyste économique Matthew Lynn de Bloomberg,
l'iPhone est condamné d'avance ainsi qu'il l'expliquait dans son article
"Apple
iPhone Will Fail in a Late" dès janvier 2007. Mais quel expert ne
s'est jamais trompé... L'avenir sera juge. Consultez
les communiqués de presse relatifs
aux résultats financiers d'Apple pour en savoir plus. Applications Signe
de bonne santé du produit, au 8 juillet, au cours de l’iPhoneDevCamp qui s'est tenu à
San Francisco, on dénombrait 66 applications dédiées à l'iPhone.
Trois mois plus tard, on dénombrait plus de 300 applications et leur nombre
augmente chaque jour. Parmi ces applications, il y a des jeux (Tétris, échecs, etc),
des outils de recherche sur le web, de sécurité, des gestionnaires de base de données
(trailers, musique, vidéo, etc), des programmes de communication, des
recettes de cuisine, l'annuaire des pages blanches US, la cotation des
actions US, des interface Internet et notamment une interface
pour faire ses achats sur Amazon, pour consulter Google, pour lire les
bulletins météos aéronautiques (métar), etc. L'avenir : le 3G Techniquement parlant, l'iPhone de la première génération ne supporte pas les connexions à haut débit 3G (EVDO, HSDPA, etc). En revanche, le Samsung (et certains Blackberry) supportait déjà la technologie 3G (HSDPA jusqu'à 7.2 Mbps) en 2007, ce que l'iPhone n'annonçait pas avant mai 2008 ainsi que l'expliquait cette dépêche de Bloomberg. En attendant, les connexions Internet du Samsung étaient deux fois plus rapides que celles de l'iPhone ! En février 2007, PC World publia un comparatif entre l'iPhone, le LG KE850 et le Samsung F700. Globalement, tous les critiques reconnaissaient que le Samsung F700 était plus complet et plus performant que l'iPhone d'Apple. Enfin, un an après la sortie du premier iPhone, en juin 2008 Apple annonça la commercialisation de son iPhone 3G. Il fut disponible à partir du 11 juillet 2008. La fonction GPS D'origine, l'iPhone ne disposait pas de fonction GPS. De toute manière l'autonomie de sa batterie ne le supporterait pas plus de 2 heures. En mars 2008, suite à l'annonce d'Apple de sortir un iPhone comprenant une fonction GPS, la société Nav N’GO a proposé une solution GPS software nommée "iGo My Way 8" pour l'iPhone et autres smartphones. Il s'agit d'une version Wi-Fi (cf la vidéo sur YouTube). De son côté, la société Gomite propose également un logiciel "logoGPS" pour iPhone piloté par Wi-Fi. Mais rien n'est encore bien clair sur leur site Internet.
En juillet 2008, avec la sortie de l'iPhone 3G, on apprend que ce dernier comprend un chipset GPS Hammerhead II fabriqué par Infineon en collaboration avec Global Locate. Cette puce d'à peine 14 mm2 est optimisée pour les appareils mobiles. La fonction GPS fonctionne grâce au réseau Wi-Fi. Et si le Wi-Fi n'arrive pas là où vous vous trouvez, me demanderez-vous ? Et bien, il vous reste la liaison Edge mais elle sera sans doute trop lente. A défaut vous devrez utiliser un logiciel sur mesure et des cartes numérisées à l'image des cartes maritimes. En novembre 2008, la société Xroad propose "G-Map for iPhone" présenté à droite, un logiciel de navigation GPS autonome. Actuellement, il ne propose que trois cartes des Etats-Unis. Points forts du système, il est effectivement autonome et fonctionne donc partout, même hors réseau, et dispose d'une cartographie quasiment photo-réaliste en 3D. Moralité : en attendant les cartes européennes 3D pour l'iPhone 3G et une meilleure autonomie, achetez plutôt un GPS portatif Garmin ou autre TomTom ! Evolution des prix En Belgique, Apple dût se plier sous la loi qui empêche les constructeurs de réaliser des ventes couplées (appareil + abonnement). Il en fut de même en Allemagne, en France et au Luxembourg notamment. Aujourd'hui, tout client peut acheter un iPhone 3G sans abonnement et s'abonner ensuite à n'importe quel opérateur. Toutefois cette opération est très cher pour le client : l'iPhone 3G de 16 GB est vendu 615 € en Belgique et si vous n'achetez pas de forfait, vous payerez vos communications à l'unité au prix maximum. A terme, cette solution est peu intéressante. En revanche, si vous achetez un iPhone 3G avec un abonnement forfaitaire, le terminal vous coûtera entre 160 et 314 € selon le modèle, le pays et l'abonnement avec un forfait coûtant entre 30 et 50€/mois d'une durée de 2 ans comprenant généralement 180 minutes ou un nombre illimité de SMS pa rmois, de 200 MB à 1 GB de données téléchargeables et un accès Wi-Fi illimité. Pour accéder à Internet depuis l'étranger (un pays frontalier par exemple), il existe également des solutions DATA en roaming, mais c'est une option facturée au bas mot 50€/mois pour 1 ou 2 GB, plus dépassement des quotas facturé au prix fort. C'est le Luxembourg qui propose actuellement les solutions les plus économiques. A lire : Attention au prix exhorbitant d'Internet en roaming (sur le blog) Un client dut honorer une facture de 7000€ pour 10 jours de connexion à Internet Enfin, il ne faut plus s'attendre à une baisse du prix de l'iPhone 3G sous les 99 € avec un abonnement forfaitaire; vu la technologie qu'il contient, ce sera probablement son prix plancher. Deuxième partie
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