Table Equatoriale : Réalisation
Une table équatoriale est un instrument très pratique qui permet l’astrophotographie à champ plus ou moins grand. Si cet instrument n’est plus guère utilisé, il s’avère cependant très efficace et permet d’acquérir d’excellents résultats. C’est en quelque sorte une monture équatoriale. Mais son prix de revient est faible. Sa réalisation n’est pas très compliquée et ne demande pas d’outils spécifiques. Disons que si vous aimez bricoler, il n’y aura pas de problèmes. Par contre il faudra être soigneux et précis. Nous allons décrire les différentes étapes de sa fabrication. Il faudra surtout en retenir le principe car il y a plusieurs façons de faire, et celle-ci n’est pas exhaustive. Cette table est manuelle mais il tout à fait possible de la motoriser avec, par exemple, un petit moteur pas à pas, de type crouzet.
Pour commencer, il faut du bois. Ici, nous avons utilisé de l’aggloméré de 18 mm d’épaisseur. Il faut de la tige filetée de 8 mm, de la visserie, du tube d’aluminium de section carrée d’environ 20 mm de côté, des charnières à piano et une rotule photographique.
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La pièce N°1 constitue le socle ; 30 x 30 cms. |
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Les pièces N° 3 et 5 sont reliées entre elles par une charnière à piano. Cette charnière étant vissée sur le champ de la pièce N°3. |
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Au dos de la pièce N°2, il a été coupé deux sections de tube aluminium de quelques centimètres de longueur (des morceaux de cornière pourront aussi bien convenir). Ils sont percés de part en part et traversés chacun par deux vis qui les fixent sur la pièce N°2. |
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Voici une autre vue de ce dispositif. |
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Tout comme une monture équatoriale, cette table devra être de niveau. Pour ce faire, la pièce N°1 sera percée en 3 points. Un central en façade et deux autres à l’arrière près des coins (voir photo précédente). Dans chaque orifice est placée une tige filetée de 8 mm de diamètre , retenue de part et d’autre par un écrou (une rondelle sera utile). Il suffit de placer un petit niveau à bulle sur la pièce N°1 et d’agir sur les tiges filetées, pour parfaire le niveau de l’ensemble. |
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La pièce N°4 est percée pour y visser une tige filetée de 8 mm. Cette dernière, en tournant dans le sens horaire, permettra le suivi en ascension droite. ou tangente de 0,25 pour un tour complet en 1 mn. A la base de la tige filetée (dans la pièce N°4), un écrou est noyé et retenu par une rondelle. |
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Le support S1 de la rotule photo consiste en une barre d’agglo de 5 mm d’épaisseur et vissé sur la pièce 4 sur toute sa longueur. La rotule est fixée à son extrémité supérieure. |
Des ressorts de rappel sont fixée entre les pièces 3 et 4 d’une part, et les pièces 3 et 1 d’autre part, afin de maintenir une bonne stabilité de l’ensemble et d’éviter une fausse manœuvre. |
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Le cercle horaire devra être plastifié. Nous avons vu d’après la formule que l’on pouvait choisir entre 1 tour/mn ou 2 tours/mn. Ici il s’agit du second cas. |
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Le cercle horaire est maintenu sur la pièce 4 par la rondelle centrale fixée par 3 vis sur cette même pièce, et qui emprisonne l’écrou de la tige filetée. |
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Une petite tige de métal est fixée sur la molette centrale afin de se guider par rapport au temps, autrement dit, aux divisions du cercle. On pourra s’aider de la trotteuse d’une montre ou d’un chronomètre.
L’ensemble de l’instrument est peint en noir, sauf l’extrémité du support S1, pour avoir une meilleure vision du montage photographique, mais toute couleur foncée peut convenir, tel que le bleu marine par exemple.
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Bon courage !!!! |
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Utilisation simplifiée Poser l’instrument sur une table assez haute (table diapo par exemple). L’orienter en direction de la polaire. Mettre à niveau. Installer le boîtier photo sur la rotule. Viser la polaire à travers les œillets ou le chercheur si celui-ci a été bien centré et orienté par rapport à l’instrument. |















